Noisetier Pourpre – AB

Plage de prix : 10,00 € à 15,00 €

  • Goût : ★★★★☆
  • Calibre : ★★★★☆
  • Productivité : ★★☆☆☆
  • Vigueur : ★★★★★
  • Intérêt ornemental : ★★★★★
  • Rusticité : ★★★★★

 

🌸 Période de floraison : Tardive (février à mars)
🌰 Période de récolte : Fin août à mi-septembre
❄️ Conservation : 8 à 12 mois en coque, au sec et au frais

Ne manquez pas le retour de ce produit :

Plus d'informations

UGS NOI-POURPRE Catégorie

Paiement sécurisé par carte bancaire.

Payment-Icon.png

Description

Noisetier pourpre (Corylus maxima ‘Purpurea’)

Le noisetier pourpre (Corylus maxima ‘Purpurea’) est un cultivar à feuillage rouge sombre de la famille des Bétulacées, dérivé du noisetier franc — espèce originaire du sud-est de l’Europe, des Balkans et de l’Asie Mineure — cultivé à la fois pour sa valeur ornementale hivernale et pour ses noisettes brun-rouge de gros calibre.

Nous produisons le noisetier pourpre en agriculture biologique certifiée AB / Ecocert au Passage d’Agen, dans le Lot-et-Garonne — premier département noisetier de France. Retrouvez-le aux côtés de nos autres variétés de noisetiers.

Fiche d’identité du noisetier pourpre

Critère Valeur Précision
Nom botanique Corylus maxima ‘Purpurea’ Noisetier franc, et non C. avellana
Famille Bétulacées Genre Corylus, env. 17 espèces
Synonymes de vente Noisetier pourpre, noisetier à feuilles rouges Souvent confondu avec ‘Fuscorubra’
Origine de l’espèce Sud-est de l’Europe, Balkans, Asie Mineure Aire distincte de C. avellana
Floraison Tardive, février à mars Chatons mâles pourprés de 5 à 8 cm
Pollinisation Auto-incompatible — pollinisateur obligatoire Anémophile (vent), pas d’abeilles
Récolte Fin août à mi-septembre Involucre 2× la longueur du fruit
Conservation 8 à 12 mois en coque Séchage indispensable
Usage Fruit sec de bouche, pâtisserie, haie fruitière Amande blanche, coque brun-rouge
Vigueur 4 à 6 m × 4 m en port libre Drageonnant
Rusticité Zone USDA 4 à 8 Rustique partout en France
Sol Frais, drainé, calcaire toléré Redoute la sécheresse estivale
Mise à fruit 3 à 4 ans après plantation Pleine production vers 8 ans

Corylus maxima ‘Purpurea’ ou Corylus avellana ‘Fuscorubra’ ? Deux plantes, un seul nom de vente

C’est le point aveugle du marché français : sous l’étiquette « noisetier pourpre » circulent deux plantes distinctes, et vous n’obtiendrez pas le même résultat selon celle qui vous est livrée.

  • Corylus maxima ‘Purpurea’ : plus vigoureux, le feuillage reste pourpre tout l’été, l’involucre dépasse largement le fruit. C’est le meilleur choix ornemental.
  • Corylus avellana ‘Fuscorubra’ (syn. ‘Rode Zellernoot’, ‘Rotblättrige Zellernuss’, « Rouge de Zeller ») : feuillage pourpre virant au bronze-vert dès juin, involucre court, sélectionné historiquement pour la production de noisettes.

La confusion est ancienne et documentée : Loudon avait employé le nom C. avellana var. purpurea pour désigner ce que nous appelons aujourd’hui C. maxima ‘Purpurea’, ce qui a conduit W. J. Bean à recommander l’épithète ‘Fusco-rubra’ pour le noisetier pourpre à feuilles d’avellana, décrit par Dippel en 1890 d’après un sujet observé par Göschke en 1887. Exigez le nom botanique complet à l’achat — le critère de reconnaissance au verger étant la longueur de l’involucre à la récolte.

Caractéristiques du fruit

La noisette du noisetier pourpre est de gros calibre, à coque brun-rouge et amande blanche recouverte d’un tégument fauve. La saveur est franche, beurrée, comparable à celle des bonnes variétés de bouche ; le pourpre ne se transmet pas à l’amande. Les fruits mûrissent groupés par 2 à 4, enfermés dans un involucre frangé, pourpré, deux fois plus long que le fruit — signature du noisetier franc.

La récolte du noisetier pourpre intervient de fin août à mi-septembre selon l’année. Ramassez les fruits tombés au sol plutôt que de les cueillir verts : une noisette mûre se détache seule de son involucre. Faites-les sécher 15 jours à l’ombre en couche mince avant stockage ; ainsi préparées, elles se gardent 8 à 12 mois en coque.

Pollinisation du noisetier pourpre : ce que les fiches concurrentes se transmettent à tort

Le noisetier pourpre n’est pas autofertile. Vous lirez souvent l’inverse, parfois assorti du conseil de « planter deux pieds de la même variété » : c’est une erreur qui coûte des récoltes. Le noisetier est certes monoïque — chatons mâles et fleurs femelles rouges sur le même sujet — mais les Bétulacées relèvent d’un système d’auto-incompatibilité sporophytique : un cultivar rejette son propre pollen, et deux plants issus du même clone sont génétiquement identiques. Deux ‘Purpurea’ côte à côte ne produisent rien.

À cela s’ajoute la dichogamie : chatons mâles et stigmates d’un même pied ne sont généralement pas réceptifs en même temps. Le noisetier pourpre étant classé en floraison tardive, associez-lui un cultivar dont les chatons libèrent leur pollen à la même période. Nous recommandons le noisetier Merveille de Bollwiller ou le noisetier Cosford, tous deux du groupe tardif. À l’inverse, le Fertile de Coutard, à floraison précoce, est un partenaire moins sûr pour le noisetier pourpre.

🌬️ La pollinisation du noisetier est anémophile : elle se fait par le vent, pas par les abeilles. Plantez les partenaires à moins de 15 m les uns des autres, de préférence en tenant compte des vents dominants d’hiver.

Rendement réel : ce qu’il faut attendre d’un noisetier pourpre

Soyons directs. Les pomologies de référence considèrent ‘Purpurea’ comme un cultivar avant tout ornemental, dont la fructification reste modérée comparée aux variétés de verger. Le noisetier pourpre est le bon choix si vous cherchez une haie fruitière décorative, un sujet isolé spectaculaire en hiver, ou un complément de diversité génétique dans un jardin-forêt.

Si votre objectif premier est la production de noisettes, orientez-vous plutôt vers le noisetier Corabel, obtention INRA aux plus gros calibres français. L’association des deux reste pertinente : l’ornemental porte la haie, le productif porte la récolte.

Culture et entretien du noisetier pourpre

Sol et exposition

Le noisetier pourpre réclame un sol frais, profond et bien drainé, y compris calcaire. C’est un arbuste de lisière : il tolère la mi-ombre, mais le plein soleil intensifie la coloration pourpre et la mise à fruit. Son point faible est la sécheresse estivale — un enracinement traçant et superficiel le rend vulnérable dès juillet en sol séchant.

Plantation

  • Période : novembre à mars, racines nues, hors gel.
  • Distance : 4 à 5 m en isolé, 3 m en haie fruitière.
  • Formation : rabattre à 80 cm pour obtenir 4 à 6 charpentières en gobelet aéré.
  • Paillage : épais et permanent — c’est l’assurance-sécheresse du noisetier.
  • Drageons : supprimer à ras du pied chaque hiver, avant qu’ils ne s’étalent.

Taille

Taillez le noisetier pourpre en fin d’hiver, après la chute des chatons (février-mars), jamais avant : vous supprimeriez le pollen. Éclaircissez le centre tous les 2 à 3 ans pour maintenir la lumière, supprimez le bois mort et les branches qui se croisent. À partir de la dixième année, pratiquez un rajeunissement progressif en recépant la moitié de la ramure sur deux saisons.

Maladies et résistances

Trois ennemis concernent le noisetier pourpre en Lot-et-Garonne :

  • Le balanin de la noisette (Curculio nucum) : le charançon pond dans le jeune fruit. En bio, bêchez sous la frondaison en fin d’hiver pour exposer les larves aux oiseaux.
  • La bactériose (Xanthomonas arboricola pv. corylina) : favorisée par les gelées de printemps, sans traitement curatif. Désinfectez les outils de taille.
  • Le phytopte des bourgeons (Phytoptus avellanae) : bourgeons hypertrophiés en boules. Supprimez et brûlez-les à la sortie de l’hiver.

Utilisations en cuisine

Les noisettes du noisetier pourpre se consomment fraîches en septembre, à l’amande encore laiteuse, ou sèches tout l’hiver. Torréfiées 12 minutes à 160 °C puis frottées pour retirer le tégument, elles donnent une praline et une pâte de noisette d’une grande finesse. Elles s’emploient aussi concassées sur les salades, en poudre dans les pâtes sablées, ou pressées en huile de noisette.

Questions fréquentes sur le noisetier pourpre

Le noisetier pourpre est-il autofertile ?

Non, le noisetier pourpre n’est pas autofertile. Comme tous les noisetiers, il relève d’une auto-incompatibilité sporophytique : il rejette son propre pollen. Planter deux pieds de la même variété ne change rien, puisqu’il s’agit du même clone. Un second cultivar différent, à floraison simultanée, est indispensable pour obtenir des noisettes.

Quel pollinisateur pour un noisetier pourpre ?

Le noisetier pourpre étant à floraison tardive, choisissez un cultivar du même groupe : Merveille de Bollwiller ou Cosford conviennent. Plantez-le à moins de 15 mètres, la pollinisation se faisant par le vent et non par les insectes. Les variétés précoces comme Fertile de Coutard offrent un recouvrement de floraison moins fiable.

Les noisettes du noisetier pourpre sont-elles comestibles ?

Oui, les noisettes du noisetier pourpre sont pleinement comestibles et savoureuses. La coque est brun-rouge, mais l’amande reste blanche et de saveur classique, beurrée. Le calibre est important. Seule réserve : ce cultivar est avant tout ornemental et sa production reste plus modeste que celle des variétés de verger.

Quand récolter les noisettes du noisetier pourpre ?

La récolte du noisetier pourpre s’échelonne de fin août à mi-septembre selon l’année et le secteur. Le bon repère n’est pas la date mais le détachement : une noisette mûre quitte seule son involucre et tombe au sol. Ramassez-la, puis faites sécher les fruits quinze jours à l’ombre avant de les stocker.

Quelle est la différence entre Corylus maxima ‘Purpurea’ et Corylus avellana ‘Fuscorubra’ ?

Ce sont deux plantes vendues sous le même nom de « noisetier pourpre ». Corylus maxima ‘Purpurea’ garde son feuillage pourpre tout l’été et porte un involucre deux fois plus long que le fruit. Corylus avellana ‘Fuscorubra’ vire au bronze-vert dès juin, a un involucre court, et fut sélectionné pour la production.

Le noisetier pourpre drageonne-t-il beaucoup ?

Oui, le noisetier pourpre émet des drageons depuis la souche, comme tous les noisetiers en cépée. Supprimez-les à ras du pied chaque hiver, avant qu’ils ne s’écartent de la touffe. Cette contrainte devient un atout en haie fruitière, où le drageonnement densifie naturellement la base de l’arbuste.

Notre retour d’expérience en pépinière (Lot-et-Garonne)

Nos conseils en vidéo

Nos autres Noisetiers

Informations complémentaires

Poids 0,33 kg
Forme du Noisetiers

1er choix ( 1m), Touffe

Complétez votre verger avec:

Ils parlent de nous

Nos avis clients

🎉 Parfait !

Votre email a bien été enregistré. Rendez-vous fin août / Début Septembre pour les pré-commandes !

Merci ! 🌱

Terra'Terre Pépinière Arbre Fruitier

Se connecter